Ce 18 juillet, Madiba Nelson Mandela, célèbrera sa 91ème année d’existence à Johannesburg, aux côtés de ses proches. La soirée réunira tout comme l’année dernière, une belle palette d’artistes locaux et internationaux et sera ponctuée par des actions de charité. L’ex plus vieux président sud-africain Nelson Mandela, célébrera son 91ème anniversaire, le samedi 18 juillet 2009, à Johannesburg. Les membres du comité d’organisation ayant planifié la soirée, ont invité le public à dédier 67 minutes de leurs temps, à une bonne action. Un temps correspondant à une durée de 67 minutes symbolisant les 67 années consacré par Nelson Mandela, à sa nation et au reste du monde depuis son adhésion en 1942, à l’ ANC. Ce grand évènement, sera rehaussé du côté de New-York, où la soirée se tiedra également, par la présence de nombre de stars internationales parmi lesquelles Stevie Wonder, Wyclef Jean, Aretha Franklin, Jesse McCartney, Cyndi Lauper, Baaba Maal, Angélique Kidjo et le Soweto Gospel Choir. Nelson Rolihlahla Mandela, dit Nelson Mandela, est né le 18 juillet 1918 à Mvezo dans l’actuel Cap-Oriental, en Afrique du Sud. À l’âge de sept ans il entre à l’école méthodiste de Healdtown, où son professeur lui donne le prénom anglais de Nelson, pratique habituelle à l’époque lorsqu’un noir africain entamait des études. Après le décès de son père en 1927, Nelson Mandela est confié par sa mère au régent du peuple Thembu, Jongintaba Dalindyebo, qui devient son tuteur. A seize ans, Nelson […]
« Les populations du Centre voudraient qu’il n’y ait pas d’équivoque. Nous sommes liés au chef de l’Etat par le cœur et la raison. » (Dieudonné AMBASSA ZANG). Les propos de Dieudonné AMBASSA ZANG, ex-ministre des Travaux Publics, député RDPC de la République du Cameroun, et désormais célèbre fugitif de la justice camerounaise parce que soupçonné de détournement de fonds publics, et passible d’une levée d’immunité parlementaire, sonnent le glas pour l’opération épervier qui fait autorité en matière de lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics au Cameroun. Ces propos, faut-il le rappeler, ont été tenus par sieur AMBASSA ZANG, au sortir de la fameuse réunion des « élites du Centre », en soutien au président de la République, accusé lui aussi de « biens mal acquis », terme inconnu dans le droit camerounais. Véritable déclaration d’amour qui se solde par une horrible trahison, peut-on dire ! Biya aurait-il perdu la tête ? Comment pense t-il s’en sortir donc, si les cadres du RDPC et par le même fait les dirigeants du pays, sont amenés à prendre les uns après les autres des chambres d’hotes dans les geôles de la république ? L’histoire d’amour aura duré 27 ans. Vingt sept ans de gabegie, de corruption, de clientélisme, qui nous valent aujourd’hui ce « nettoyage éthique - ethnique». L’opération épervier a frappé les cadres politiques et économiques du Centre plus que ceux des autres régions, et si l’on en croit sieur AMBASSA ZANG, ces […]
Créer le choc psychologique pour la qualification des Lions indomptables à la Coupe du mnde 2010 Brice MBEZE [06/07/2009] Dans les milieux du sport, l’expression est généralement utilisée lorsqu’un changement est opéré au sein d’une équipe. Les chroniqueurs sportifs parlent alors de « choc psychologique ». Une façon de souligner que le président du club, est à la recherche des résultats, nomme un nouveau manager censé apporter l’électrochoc. Dans le cas des Lions Indomptables, c’est sous ce prisme là que le commentateur lit le changement intervenu à la tête du MINSEP. Pour paraphraser le premier sportif camerounais : lorsque les Lions Indomptables respirent, le sport camerounais vit. En ce moment, l’équipe nationale fanion ne se porte pas bien. Le mouvement sportif national est donc enrhumé. Triste coïncidence. C’est mercredi dernier, jour d’installation de Michel Zoah comme nouveau ministre des Sports et de l’Education physique, que le Cameroun a perdu la première place de nation africaine au classement mensuel de la FIFA ! En parlant à son « vestiaire » vendredi dernier au palais de l’Unité, avec le ton d’un entraîneur qui veut les résultats, le chef de l’Etat a interpellé tous ses ministres. Michel Zoah débarque à la tête d’un département ministériel, n’ayons pas peur des mots, en crise. Dans l’immédiat, le MINSEP doit mettre son énergie afin que le Cameroun se qualifie à la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Ce n’est pas une mince affaire. L’équipe nationale […]
Turning on the Spot LUKONG Pius NYUYLIME [06/07/2009] Total energy production in Cameroon today, according to authorities of the Ministry of Energy and Water, stands at 928 megawatts. Of this amount, 723 come from three main hydroelectric dams (Edea, Songloulou and Lagdo). This amount is far less than demand by 45 per cent. With growing economic activities epitomized by increase industrialisation, expansion of the Cameroon Aluminium Industry (ALUCAM), agricultural mechanisation and mushrooming of mining projects among others, the future in energy supply remains rather bleak. The Head of State in his New Year message to the nation on 31 December, 2007, condemned the fact that a country endowed with so much energy potentials could continue to suffer from such acute shortage. “It is difficult to understand why we suffer from such shortage. Yet, there are dam and electric power station projects, which have for several years been under negotiation”, he said, demanding that action be taken, decisions made, commitments honoured and that in case of failures, conclusions should be drawn. Almost two years after, nothing seems to have changed. The seven-billion Cubic metre-Lom Pangar dam project is yet to effectively takeoff though there are timid moves with the launching of the access road. The project necessitates CFA 140 billion financing. As for the Memve’ele Hydroelectric dam with a capacity of 201 MW, studies are said to have ended but signs of effectively launching work […]
Renforcer les infrastructures ESSAMA ESSOMBA [06/07/2009] «Renforcement du programme de développement des infrastructures afin de répondre aux besoins exprimés par les populations. » Telle est l’une des tâches majeures assignées par le président de la République au gouvernement dont il a nommé les membres le 30 juin 2009. La construction des infrastructures de base demeure l’une des attentes fortes des Camerounais, malgré les efforts considérables déployés à cet égard par les pouvoirs publics depuis vingt-cinq ans environ. Quelle que soit la forme d’expression que ce problème revêt, il revient comme un leitmotiv lors des campagnes électorales, des descentes sur le terrain des autorités administratives, des tournées parlementaires ou des réunions des opérateurs économiques. En ville comme en campagne dans toutes les régions du Cameroun, les populations ont besoin de routes bitumées ou en latérite mais bien entretenues, des bâtiments scolaires équipés ; des hôpitaux équipés, des stations de relais de la radio et de la télévision nationale. Est-il besoin de dire que ce sont les infrastructures qui traduisent la phase la plus visible de la modernité du pays, qui, avec l’eau et l’électricité, contribuent de façon très palpable à l’amélioration de la qualité de la vie quotidienne et au renforcement du sentiment national. La nécessité du renforcement du développement infrastructurel est mise en exergue comme partie de la priorité des priorités aussi bien dans le programme […]
:
L'Union Nationale Camerounaise est un parti politique Camerounais créé par Ahmadou AHIDJO, premier Président de la République du Cameroun, de 1960 à 1982. L'UNC a longtemps été le parti unique du Cameroun, et aujourd'hui, après des années de sommeil, il renaît pour participer au redressement du Cameroun.